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      Parce Que !

      « Parce que ! » sorti en mai 2014.

      (Photo : le quartet au So What, La Gaude, à l’occasion du festival Jazz sous les bigaradiers en novembre 2013.)

      James Johnson Sweeney
      ( Directeur du musée Guggenheim New York, 1952-60 ) : 
       » Une peinture de Soulages, ça n’est pas une mélodie, c’est l’accord plaqué sur le clavier et tenu ».

      L’idée de cet album d’improvisations collectives autour de la période Outrenoir de Pierre Soulages est venue en jouant principalement avec les graves du piano sur des arpèges et des séries de notes tenues, provoquant une « immatière » harmonique dense et profonde.
      J’ai invité Eric-Maria Couturier au violoncelle, Emmanuelle Somer au cor anglais, hautbois, clarinette-basse, saxophone et Bruno Tocanne à la batterie à visiter et ressentir ces tableaux sur internet puis à se joindre à mes sons de piano en y apportant leurs propres nuances et reflets pendant une journée au Studio 26, à Antibes, le 18 novembre 2013.
      En interaction avec cette idée et la musique l’artiste Anne Pesce a créé la pochette de l’album.
      Mixage : Maïkôl Seminatore à The Border Studio. Février 2014.
      Mastering : Marwan Danoun à Studio Galaxy.
      Mars 2014.
      Label : Facing You / IMR 005
      Distribution : Musea
      Instant Music Records
      iTunes

      Titres :

      Trace ouate
      Coulures apparences
      Signe banquise
      Ratures brumes
      Griffures au fond

      « Pourquoi noir ? La seule réponse, incluant les raisons ignorées, tapies au plus obscur de nous-mêmes et des pouvoirs de la peinture c’est : PARCE QUE » (Pierre Soulages, 1986) * 

      Vidéo crée par Anne Pesce

      Anne Pesce

      Chronique le Son du Grisli. Juin 2014


      Henri Roger fait référence à Pierre Soulages et décide d’improviser Parce que ! en s’abritant derrière une citation : « Pourquoi noir ? La seule réponse, incluant les raisons ignorées, tapies au plus obscur de nous-mêmes et des pouvoirs de la peinture c’est : PARCE QUE ». Le noir (l’outrenoir, pour être exact) du peintre va bien au piano de Roger. En apposant des noires graves et des blanches de lumière il construit un cadre qu’investissent sur son modèle Eric-Maria Couturier au violoncelle, Emmanuelle Somer à la clarinette basse, au cor anglais, au hautbois ou au saxophone, et Bruno Tocanne à la batterie.

      C’est épais, dense, emporté, secret, soufflant et fier. C’est un peu de Soulages en effet, surtout lorsque celui-ci revient sur les origines de ses Outrenoirs : « Un jour de janvier 1979, je peignais et la couleur noire avait envahi la toile. Cela me paraissait sans issue, sans espoir. Depuis des heures, je peinais, je déposais une sorte de pâte noire, je la retirais, j’en ajoutais encore et je la retirais. J’étais perdu dans un marécage, j’y pataugeais. Cela s’organisait par moments et aussitôt m’échappait… » Ce n’est pas le même « marécage » pour Roger et ses comparses, c’en est un autre, qui s’organise et, heureusement, lui (leur) échappe aussi. Héctor Cabrero

      Texte / Chronique par Maître Chronique. Juin 2014

      Noir c’est Outrenoir, il y a de l’espoir…
      Jamais deux sans trois. Fin avril, il était question ici d’un trio en immersion qui nous avait invité à partager sa Parole Plongée de toute beauté. Un peu plus loin, il y a exactement un an jour pour jour, j’évoquais déjà l’univers extra-ordinaire (je mets volontairement un tiret au mot pour bien faire comprendre que cette musique sort de l’ordinaire tant par le fond que par sa forme) dessiné par la musique improvisée du pianiste Henri Roger à l’occasion de la parution de deux albums vinyle (complétés par un CD), le solitaire Exsurgences et la « Sérieuse Improvised Cartoon Music » de When Bib Bip Sleeps, disque ébouriffé enregistré avec de précieux camarades, dont deux, le batteur Bruno Tocanne et le violoncelliste Eric-Maria Couturier sont à nouveau impliqués dans Parce Que ! publié chez IMR, un disque inspiré par la peinture de Pierre Soulages. Avec eux, Emmanuelle Somer, hautboïste dont la réputation en matière d’improvisation n’est plus à faire et qui joue ici également de la clarinette, du cor anglais et du saxophone.

      Il n’y a pas de hasard… J’ai découvert la peinture de Pierre Soulages au cours de l’été 2012, quand une exposition lui avait été consacrée par le Musée des Beaux-Arts de Lyon qui présentait une sélection d’œuvres inédites. Un choc pour moi, une plongée – c’est à mon sens le mot qui unit le mieux les deux univers artistiques dont il est question ici – dans un infini presque mystique d’où la lumière surgit d’un noir dominant (Soulages définit lui-même son noir comme un « noir lumière »), parfois parcouru de reliefs calligraphiques que le regard discerne petit à petit, tous sortis de l’imaginaire clair-obscur de celui qui dit ne pas vivre quand il ne peint pas. Les tableaux sans titre – aux dimensions souvent majestueuses – de Pierre Soulages se reçoivent presque d’un seul coup d’œil, avant qu’on ne cherche à les sonder, à questionner leurs profondeurs, leur matière et les ouvertures qu’ils offrent au regard vers un au-delà impénétrable, sans qu’on éprouve le besoin premier de les comprendre. On n’explique pas la peinture de Soulages, on la ressent, on s’immerge en elle et les considérations techniques, pour passionnantes qu’elles soient, ne doivent pas être un préalable à leur perception. C’est une peinture éminemment vibratoire, presque de l’instinct, porteuse d’une émotion intense et qui ne saurait être assimilée à une forme quelconque d’abstraction.

      Comprendre l’exposition Soulages

      Souvenir aussi, lors de ma visite, de cet homme disant à sa femme : « Tu me donnes un pinceau et un pot de peinture et j’en fais autant ! » Eh ben vas-y mon gars, fais-en autant, montre-nous donc tes œuvres bas du front, on verra bien ce que tu sais faire. Ou plutôt, tais-toi, observe en silence si tu en es capable, prends du recul… et puis non, va plutôt faire tourner les serviettes !

      Dans ces conditions, comment s’étonner qu’un musicien comme Henri Roger puisse passer à côté de cet univers aussi profond, celui de l’Outrenoir – au-delà du noir – auquel le peintre s’est consacré presque exclusivement depuis les années 70 ? Lui, musicien de l’éveil qui aime tant le registre grave de son piano, n’aurait-il pas quelque apparentement créatif avec un Soulages concentré sur le noir au point qu’il n’est pas pour lui question d’en imaginer la ligne d’horizon ? Et la naissance de cet au-delà du noir qui a quelque chose à voir avec le hasard n’est-elle pas, de son côté, une cousine de l’improvisation ? Toutes ces passions partagées devaient forcément converger. Alors Henri Roger a relevé un nouveau défi en invitant dans un premier temps les trois explorateurs cités un peu plus haut à s’approprier l’univers de Soulages par la découverte de quelques uns de ses tableaux sur internet, puis en les conviant à une séance en studio à Antibes au mois de novembre 2013. Chacun était là pour apporter, sinon ses propres couleurs, du moins ses nuances, ses motifs, ses traits d’union et ses formes sonores spontanées.

      Le résultat est fascinant, mystérieux aussi par sa dimension elliptique (encore une fois, il ne s’agit pas pour les musiciens de tout expliquer et c’est tant mieux pour nous). Attention cependant : j’en déconseille la diffusion inopinée à toute personne qu’on aurait omis de prévenir de ce qui l’attend, un peu comme mon visiteur narquois qui comparait volontiers son talent à celui de Pierre Soulages. Cette musique n’est ni chant ni même mélodie, elle peut effaroucher – mais ce serait bien dommage – parce qu’elle est une masse ombrageuse qui avance vers vous, nocturne, animée de mouvements à la fois lents et inexorables. Henri Roger, une fois de plus, se concentre sur la partie gauche de son clavier, il sculpte la matière première, celle du grave, qu’on peut comparer à des à-plats de noir : c’est elle qui crée la tension tout au long des cinq mouvements du disque dont les titres méritent d’être cités en raison de leur caractère pictural. « Traces Ouate », « Coulures Apparences », « Signe Banquise », « Ratures Brumes » et « Griffure au fond » (une fois acheté ce disque, vous pourrez obtenir tous les détails en scannant le flash code au dos de la pochette minimaliste ; il vous conduira au bon endroit). Les trois comparses du pianiste, eux, superposent leurs tracés et imposent un relief nerveux, des mouvements dans le mouvement. Bruno Tocanne, dont on ne vantera jamais assez les qualités impressionnistes, trouve ici un nouveau terrain d’expression et suggère ses motifs en apposant de petites touches qui s’entrecroisent amoureusement avec les dissonances du violoncelle d’Eric-Maria Couturier qui, elles, sont autant de stries et d’ouvertures vers la lumière, tandis que les ébullitions nées des anches d’Emmanuelle Somer rendent la matière sonore presque palpable et en révèlent la nature organique. Mais parfois, ces trois-là prennent l’initiative des premières nuances, comme sur « Signe Banquise » : cette fois, le piano se garde d’intervenir immédiatement, il laisse aux autres instruments le soin d’inventer leurs propres nuances avant d’entrer avec eux dans une danse toute en sinuosités rampantes.

      On ne peut pas résumer cette expérience passionnante au moyen d’une poignée de phrases : à l’instar de la peinture de Soulages, il faut se confronter à elle, s’en approcher, la humer, être gagné par le désir de la toucher et l’accepter comme elle se présente, dans son mystère et la fascination qu’elle exerce par tout ce qu’elle ne dit pas d’emblée et laisse entrevoir au-delà de la musique. C’est là son côté Outremusique, probablement… D’un point de vue pratique, on peut suggérer son écoute au casque ou à fort volume, la tête entre les enceintes. Immersion garantie !

      J’ai la chance de connaître personnellement Henri Roger, j’ai déjà eu l’occasion de le rencontrer et nous échangeons souvent nos impressions. Malgré la distance, nous sommes devenus comme des camarades des temps modernes, tous réseaux et messageries déployés, et j’ai voulu lui poser une question très simple : pourquoi Soulages ? Bien entendu, j’ai interdit la réponse qu’il risquait de me renvoyer parce que le monsieur n’est pas seulement talentueux, il est aussi taquin : « Parce Que ! »

      Voici donc une explication par Henri Roger himself…

      « J’ai vu des tableaux de Pierre Soulages à Beaubourg, à la FIAC, et dans quelques galeries, au fil du temps et au cours de voyages. Je ne cherchais pas spécialement à voir sa peinture, ni à en savoir plus sur lui et sa démarche, mais à chaque occasion je suis resté un certain temps devant ses tableaux avec à la fois du plaisir, de la fascination et de l’interrogation. Qu’est-ce qu’on voit, croit voir et ne voit pas, de près et de loin dans un tableau noir de Pierre Soulages ? C’est là qu’un lien commence à se faire avec ma musique et certains peintres contemporains. Le titre de mon premier album, paru sur le label « Pôle », est Images. La musique de ce disque est basée sur des superpositions de nappes de sons jouées sur orgue et synthés du début des 70’s. Qu’est-ce qu’on entend en premier ? Qu’est-ce qui se distingue en arrière-plan si on écoute fort ou pas ? C’est là le parallèle que je fais au niveau des perceptions entre le visuel et le son. Pierre Soulages raconte qu’à un moment de sa vie il s’est trouvé dans une impasse devant un tableau. Il a laissé ce tableau en chantier une nuit et l’a retrouvé le lendemain dans état tout à fait autre, la peinture avait coulé et pris d’elle même l’espace, en noir. L’Outrenoir était né. On voit bien le rôle du hasard, qu’on aime dans l’improvisation, mais aussi un choix de se limiter, de se contraindre à une seule couleur. C’est pour moi, dans mon parcours, ce que je cherche à développer : les graves du piano, un exemple extrêmement fort de combinaison entre liberté et contrainte. Le noir est aussi très présent dans ma vie : le piano à queue, la salle de spectacle, la tenue de scène avec Catherine Ribeiro notamment, la vue magique de la rade de Villefranche-sur-Mer la nuit. Relier la musique de Parce Que ! à l’Outrenoir de Pierre Soulages m’est apparu très clairement évident. C’est beaucoup plus l’aspect énergie dans les tableaux que le côté sombre mentalement, du noir, que j’aime et j’espère que ça s’entend dans le disque. »

      Oui, Henri, ça s’entend ! Je te le confirme. J’irais même jusqu’à dire que ça se voit, si j’en crois la vidéo réalisée par la camarade Anne Pesce autour d’une des compositions du disque :« Ratures Brumes ». Et je te donnerai d’autres impressions après ma visite estivale au musée Pierre Soulages de Rodez, qui vient tout juste d’ouvrir ses portes.

      En attendant, je ne résiste pas au plaisir de partager un documentaire consacré au peintre. Une demi-heure pour mieux connaître ce grand monsieur. Je ne suis pas d’accord avec tout ce qui y est affirmé parfois de façon un peu expéditive, notamment parce que je pense qu’il faut voir cette peinture en vrai pour la ressentir vraiment ; mais c’est une entrée en matière très intéressante et dont les qualités pédagogiques sont indéniables.
      Radio palettes - Soulages

      On peut aussi lire le livre d’entretiens avec Françoise Jaunin, sobrement intitulé Pierre Soulages, Outrenoir, publié par La Bibliothèque des Arts.

      Pierre Soulages, Henri Roger : merci à vous deux de nous offrir ce luxe incomparable qui consiste à nous réjouir de broyer du noir !

      Maître Chronique

      Chronique dans Valon kuvia -blogi. Jukka Piiroinen. Juin 2014

      Ranskalainen taidemaalari Pierre Soulages on tunnettu pelkästään mustalla öljymaalilla maalaamistaan, kookkaista teoksista. Vaikuttavat työt perustuvat voimakkaisiin siveltimen vetoihin, joiden synnyttämät muodot valon heijastukset nostavat esille maalipinnasta.

      Pianisti Henri Roger kutsui koolle kolme muusikkoa improvisoimaan Soulagesin teosten herättämien mielikuvien pohjalta. Marraskuussa 2013 Roger, sellisti Eric-Maria Couturier, oboisti/klarinetisti Emmanuelle Somer ja rumpali Bruno Tocanne äänittivät viisi vapaata improvisaatiota, jotka on nyt julkaistu nimellä ”Parce Que !” (Instant Musics Records, 2014) eli suomeksi ”koska”.

      Soulagesin teoksia voi hyvin pitää improvisaatioiden kuunteluohjeema. Musiikin yleissävy on tumma, mikä ei innoituksen lähteet huomioon ottaen ole suuri yllätys. Bassoäänien tumman pohjan päällä väreilee eri soittimista sinkoilevia kirkkaita ääniä, kuten Soulagesin maalausten mustan pinnan eloon herättävät valonsäteet.

      Kokeneet improvisoijat luovat kuitenkin vaikuttavia jännitteitä, rikkaita äänenvärejä ja luontevia musiikillisia matkoja. Levollisen jylhät improvisaatiot ovat keskittyneen pelkistettyjä ääniveistoksia. Näin albumin musiikki toimii hienosti, vaikka kuulija ei tietäisikään improvisaatioiden yhteyttä maalauksiin

      Ulkoasultaan ”Parce Que !” on äärimmäisen pelkistetty. Taitelija Anne Pescen aiheeseen sopivan mustavalkoisen kannen lisäksi ainoan informaation tarjoaa takakannen up code, johon kätketty linkki johtaa Henri Rogerin nettisivuille ja levyn esittelyyn.
      Jukka Piironien.

      Valon kuvia- blogi

      Chronique de Thierry Giard dans CultureJazz, août 2014

      En créant son propre label "Facing You" avec le soutien complice d’IMR (Tocanne, Blesing & C°), le pianiste Henri Roger a les coudées franches pour publier les projets qui lui tiennent à cœur pour vivre et faire partager le bonheur de l’improvisation. Cette fois, il réunit un quartet auquel il propose de créer une musique libre à partir des œuvres picturales de Pierre Soulages, "Outrenoir". Très belle musique spontanée riche de climats variés au fil des cinq plages dans un disque insolite qui ne contient aucune information écrite : quel culot ! Quel courage aussi. Nous avons besoin de ces doux dingues pour apporter un peu de lumière à ce monde souvent bien terne !
      CultureJazz

      Chronique de Thomas Millroth dans Soundofmusic. Août 2014.

      Risken då musiker ska tolka text eller bild är att musiken blir för allmän. Den låter som den kanske skulle ha gjort utan just det verk som ska bringas att klinga eller så är utgångspunkten för alltid utbytbar. En musiker tar gärna till sina egna klichéer på väg ut i oväntade visuella eller textuella äventyr. Det fördärvar. Men vad begär jag ? Detta måste pianisten Henri Roger ha varit ytterst medveten om, då han mötte målningar av Pierre Soulages (slå upp !).

      I text finns några utgångspunkter, som markerar Rogers fascination. Först av Soulages själv från 1986 : ”Why black ? The only response including reasons unknown, lurking in darkest of ourselves and the powers of the painting is : ´Because(´Parce Que !in French).”
      Sedan av den gamle direktören för Guggenheim Museum New York :
”A painting by Soulages, it´s not a melody, it is chords on hold on the keyboard.”
Ett par satser goda som några att tända en musiker med verklig känsla för bildkonst och de klangförtätningar som bär fram olika uttryck.
Som Soulages.
      Fascinerad började Roger experimentera på sin flygel och landade i huvudsakligen arpeggiospel i basen och en serie utdragna toner. Effekten blev en djup, immateriell klang, enligt honom själv. Han fann detta så pass intressant, att han kontaktade några kolleger, cellisten Eric-Maria Couturier, rörblåsaren Emmanuelle Somer och slagverksspelaren Bruno Tocanne. Han berättade för dem om hur han fångats av Soulages och bad dem kolla upp målningarna på nätet och särskilt dem Roger klangligt gått in i. Hur kunde de, var och en, lägga in nyanser i en kollektiv improvisation utifrån dessa målningar ? Frågan krävde förstås både svar och spel.
      Den 18 november 2013 bokade Roger studio i Antibes för en kollektiv improvisation utifrån deras respektive erfarenheter av Soulages. När jag nu talar om kollektiv improvisation är det ett annat sorts frispel än det vi som lyssnar på så kallad impro förväntar oss. För det första handlar det om klassiskt skolade musiker, tränade i samtidsmusik, och tekniskt mycket högt drivna. Denna teknik ger dem möjligheter att bli kvar i sina instrument, de har inga som helst böjelser att främmandegöra något eller markera känslor med volym, distortion etc.
Med andra ord träder de som individer tillbaka mer än jag är van vid i frijazz och impro, där ju personen, avsändaren, fortfarande spelar huvudrollen.
      Här är det Pierre Soulages tillsammans med en kvartett musiker. De vill inte få inspiration av Soulages och sedan utbrista. De vill berätta om honom.
      Fast helt abstrakt. Det var mycket länge sedan jag hörde en så tät, samspelt och spänningsfylld kollektiv improvisation. Befriande. Jag hör hur fraser och vändningar från dessa musikers egen tradition skruvas, hackas, vävs in. Men jag hör också hur de alla gräver sig ner till en grund att stå på. Vägen till spelet är till lika delar känslor, intuition och intellektuellt övervägande, vilket utgår från de möjligheter de utnyttjat för att kunna sänka sig ner i ett språk. Eller två : Soulages och deras eget.
      Först därinne känner de begränsningarna och först således nersänkta kan de göra tolkningen vidöppen.
      Varje sekund är svindlande och föränderlig. Det går att lyssna sig in i musikens alla delar. Rogers arpeggii och punktvis insatta toner, som ger ett slags svärta, en gungande färgyta ; Somers ofta gälla toner som signalerar bristningar och ojämnheter i Soulages färger och även hennes fragmentariska fraser, en tradition upplöst i morfer och morfem, medan Couturier fyller ut med pastosa klanger och skärande motljus, ett slags blänk i det svarta ; märkligt nog liknar Tocannes slagverk mest vad jag är van vid från impro, men precisonen, återhållsamheten, ger en form som mycket väl motsvarar ramen och således leder in oss i bildernas djup och kanske tankemässigt flyktiga sidor.
      Således har var och en lagt upp en egen klingande bild, som samtidigt möter de andra. Utbyten av idéer, figurer, hur klanger vandrar, ja, allt det där som den mest förfinade impro och klassiska tradition har som grund, det bär genom hela kompositionen.
      En modernistisk dramatik med rötter i tidigt 1900-tal, javisst, en avantgardistisk klangrikedom, absolut, men framför allt en kirurgisk precision i intuitionen. En annan sak jag gillar med denna unika skiva är dess obekvämlighet. Länge låg denna fascinerande gråsvarta skiva med samma intensiva mönster på fodral som på cd utan en enda information på mitt skrivbord. Det tog ett tag innan jag identifierade den. Fann informationen på nätet. Denna kompromisslöshet är förstås inte praktisk, men visar hur allvarligt och djupt intellektuellt dessa oflörtiga musiker velat ta på sin uppgift.
      De framhåller särskilt, att idén, musiken, tankarna kring improvisation förklarades för konstnären Anne Pesce. Hennes konsekventa resultat i form och färg skulle till och med få Gert Jan Hobijn på Staalplaat att blekna. Pesce har skapat det mest slutna och kongeniala skivfodral jag sett på länge. Hon har lyckats att inte vara dekorativ och vitsig (vilket är vanligt) men helt hållt sig till strävan att gestalta den slutenhet i Soulages målningar, som ju varit själva utmaningen. Hon skapade en ny gåta, en egen tolkning av Soulages och musiken.
      Slutligen, om jag lyckats få musiken att framstå som torr eller knastrig, intellektuell eller långsökt, var det inte meningen. Den som suktar efter vassa instrumentala inpass och svindlande samspel med en tankeförmåga snabbare än tåget, den har också sitt lystmäte. Rakt igenom, utan lakuner. Det är inte ofta jag hör skivor som är så genomarbetade och tätt spelade som denna. Här förenas tanke och känsla i fingrar och öron.
      Thomas Millroth Soundofmusic


      Le risque alors musiciens interprétera texte ou l’image que la musique est trop générale. Il semble que cela aurait pu le faire, mais seulement le travail pour être amené à se calmer, ou le point de départ de toujours interchangeables. Un musicien serait heureux de posséder des clichés qui sortent dans l’aventure visuelle ou textuelle inattendu. Il ruine. Mais ce que je demande ? Ce must pianiste Henri Roger a été très conscient du moment où il a rencontré des peintures de Pierre Soulages (voir !).

      Dans le texte il ya quelques points de départ, le marquage Rogers fascination. De Soulages lui-même de 1986 Premier : « Pourquoi le noir ? La seule réponse y compris les motifs inconnus, cachés dans Darkest de nous-mêmes et les pouvoirs de la peinture est : « Parce que (’Parcé Québec en français !)".

      Depuis l’ancien directeur du Musée Guggenheim, New York :
      "Une peinture de Soulages, c’est un pas de mélodie, il est sur ​​les accords de maintien sur le clavier."
      Un couple définit comme tout bon pour l’allumer un musicien avec un réel sentiment pour les arts visuels et la klangförtätningar véhiculent les différentes expressions.
      Comme P.Soulages.

      Fasciné Roger a commencé à expérimenter sur son aile, et a atterri dans arpeggiospel principalement dans la base et une série de notes longues. Le résultat a été une connotation intellectuelle profonde, selon lui. Il a trouvé ce si intéressant, qu’il a contacté certains de ses collègues, le violoncelliste Eric-Maria Couturier, rörblåsaren Emmanuelle Somer et percussionniste Bruno Tocanne. Il leur a parlé de la façon dont il a été capturé par Soulages et leur a demandé de vérifier les peintures sur le web, et en particulier ceux sur le plan sonore Roger est entré. Comment pourraient-ils, chacun, mettre des nuances dans une improvisation collective fondée sur ces peintures ? La question, bien sûr, à la fois exigé des réponses et des jeux.

      Le 18 Novembre 2013 Roger réservé studio à Antibes pour une improvisation collective en fonction de leurs expériences respectives de Soulages. Quand je parle de l’improvisation collective, il est un autre type de jeu que ce que nous sommes à l’écoute de soi-disant impro attendre. Tout d’abord il s’agit de musiciens classiques, formés à la musique contemporaine, et techniquement très haute tension. Cette technique leur permet de rester dans leurs instruments, ils n’ont absolument aucune inclination à faire quelque chose d’étrange ou mettre en évidence des sentiments avec un volume, distorsion, etc
      En d’autres termes, ils apparaissent comme des individus à plus que je suis habitué au jazz et impro libre, lorsque la personne, l’expéditeur, joue toujours le rôle principal.

      Voici Pierre Soulages avec un quatuor de musiciens. Ils ne sont pas inspirés par Soulages et s’exclament. Ils veulent vous parler de lui.

      Bien que totalement abstraite. Il était un temps très long depuis que j’ai entendu une telle improvisation collective serré, serré et tendu. Libératrice. J’entends des phrases et des rebondissements de sa propre tradition de ces musiciens vissé, haché, tissé. Mais j’entends aussi comment ils ont tous creusent dans une fondation. La façon dont le jeu est à parts égales l’émotion, l’intuition et la considération intellectuelle, qui est basé sur les possibilités prévalu à lui-même plus bas dans une langue. Ou deux : Soulages et leur propre.

      D’abord en y ressentir les contraintes et le premier ainsi submergé, ils peuvent faire l’interprétation ouverte.

      Chaque seconde est stupéfiante et changeante. Vous pouvez écouter de la musique dans toutes les pièces. Arpeggii Rogers et ponctuelles inséré tons, offrant un type d’encre, une zone de couleur à bascule ; Somers tons souvent aigus qui signalent des rafales et des bosses en couleurs Soulages et même ses phrases fragmentaires, une tradition dissous dans morfer et morphème, tandis que Couturier remplit avec des sons d’empâtement et réduisant la lumière, une sorte de lueur dans le noir ; curieusement Tocannes similaires percussion plus ce que je suis habitué à partir impro, mais precisonen, retenue, donnant une forme très bien correspondre au cadre et donc nous conduit dans les profondeurs des images et des pages peut-être volatils mentalement.

      Ainsi, tout le monde a mis en place sa propre image de sondage, qui se réunit simultanément l’autre. Échanges d’idées, de chiffres, comment les sons sont la marche, oui, tout ça que la tradition classique le plus raffiné et impro a comme base, il porte ensemble de la composition.

      Un drame moderne avec des racines dans les années 1900, certes, une richesse sonore d’avant-garde, certes, mais surtout une précision chirurgicale dans l’intuition. Une autre chose que j’aime à propos de ce disque unique est sa maladresse. Pendant longtemps, ce disque gris-noir fascinant avec le même motif intense dans le cas où le CD sans la moindre communication sur mon bureau. Il a fallu un certain temps avant que je m’identifiais il. Trouvé l’information sur le web. Cette intransigeance n’est évidemment pas pratique, mais témoigne du sérieux et profondément intellectuel oflörtiga ces musiciens voulait s’atteler à la tâche.

      Ils soulignent en particulier, à l’idée, la musique, les idées de l’improvisation a été expliqué à l’artiste Anne Pesce. Ses résultats cohérents en forme et la couleur serait même obtenir Gert Jan Hobijn sur fondu staalplaat. Pesce a créé le boîtier du disque la plus fermée et sympathique que j’ai vu dans un temps long. Elle a réussi à ne pas être décoratif et plein d’esprit (ce qui est fréquent) mais entièrement guidée par le désir de représenter la introversion dans les peintures de Soulages qui a visité le défi. Elle a créé un nouveau mystère, sa propre interprétation de Soulages et de la musique.

      Enfin, j’ai réussi à obtenir la musique semble sèche ou craquelée, intellectuelle ou tiré par les cheveux, ce n’était pas l’intention. Toute personne qui souhaite accueillir l’alignement instrumentale forte et l’interaction avec un énorme capacité de penser plus vite que le train, il a également à sa faim. Directement à travers, sans lacunes. Ce n’est pas souvent que j’entends disques qui sont aussi élaboré et bien joué comme ça. La combinaison de la pensée et de sensibilité dans les doigts et les oreilles. (Google traduction….)
      Thomas Millroth

      Chronique Sun Ship septembre 2014.

      La dimension physique de la musique est une donnée importante. Primordiale même.
      Et quand bien même le répéter autant de fois que la salive le permettrait n’enlèverait rien à la tautologie entrain de se faire qu’il faudrait encore le répéter. Inlassablement. Il ne s’agit pas seulement de jazz, ou de musique improvisée, ou de n’importe quel masque qu’on voudra bien lui faire porter.
      Il s’agit de tout ce que la musique compte de pans abrupts, ceux qui réservent des écorchures et des saignées à quiconque essaierait de venir les polir, les adoucir ou les lisser, fut-ce dans le sens du poil.
      Henri Roger connaît bien ces versants accrocheurs, au piano le plus souvent, où à la guitare. Il y plante piolets et bivouacs depuis des décennies, et semble avoir depuis quelques années voué ses escapades à la rencontre, avec des bases rythmiques inextricables ou des batteurs sensibles.
      En duo, en trio, et même en quartet, avec le violoncelliste Eric-Maria Couturier, Emilie Lesbros et Bruno Tocanne, qui accueille Henri sur son label Instant Music Records, pour un hommage au compositeur de cartoon Scot Bradley.
      Oui, la musique de Roger a une dimension physique importante, qui s’étend à d’autre expressions d’apparence plus "solide" comme la peinture et la sculpture ; la musique de l’instant du pianiste est de celle qui évoque des mots synesthètes par leur sens même : couleur, masse, densité, relief, entremêlement.
      C’est exactement le propos de Parce Que, un album qui s’inspire des peintures de Soulages, qui a donné au noir son statut de couleur vivante et vivace par son inlassable recherche de l’Outrenoir, à la suite du Noir Lumière de Matisse auquel François Corneloup rendit lui même hommage. Pour peu qu’on s’y laisse aller, qu’on se concentre sur la musique de ce disque d’un noir profond, on sentira dès les premières notes l’effet de profondeur qui nous saisit devant les peintures éclairées de nuit du peintre.
      Pour accompagner Henri Roger, on retrouve les trois quart des musiciens qui le suivait dans les territoires chamarrés de When BipBip Sleep ; seule Emmanuelle Sommer, qu’on découvrait sur No Meat Inside remplace la voix d’Emilie Lesbros. Si l’on souhaitait l’image facile, on pourrait dire lapidairement que Parce Que est le double au noir de When BipBip Sleep.
      Le premier cherchait la couleur, le contraste, les rebondissements, les volte-face ; Parce que est un sillon, un trait plus ou moins appuyé qui pénètre dans la masse orchestrale pour mieux en vérifier la profondeur inextricable : "Ratures Brunes" en est certainement le plus lumineux témoignage, avec cette clarinette de basse de Sommer qui tente de se frayer un passage dans le martellement des basses du piano de Roger et les à-plats d’Archet de Couturier. Il y a là encore de nombreux sentiments qui se mèlent, qui sont commun à la peinture et à cette musique : frictions et glissement, poudroiement et projection… On perçoit cet effet de marécage que décrit Soulages à propos de ces débuts dans l’utilisation du noir. Un mélange de quiétude profonde et de mouvements d’apparence désordonnés mais d’une grande cohérence.
      Dès "Trace Ouate" qui ouvre l’album, on perçoit que le quartet s’organise autour de cette métaphore des bas-fonds avec une distribution très précise entre la masse de notes tenues (piano, violoncelle) et les grattements, les crissements, les excavations et les anfractuosités tracés par les balais et autres objets abrasifs (clarinette, batterie). Un mouvement qui peut évoluer, voire s’échanger comme dans "Griffures au fond" ou piano et batterie écorchent le sifflet rauque de la clarinette basse, mais l’idée que la masse collective des détails n’enlève en rien leur singularité est toujours là et est à bien des égards fascinante.
      On plonge dans Parce Que avec la gourmandise de ceux qui prennent le temps de détailler la foultitude d’éléments que recelle l’apparente aridité. L’équation proposée par Henri Roger paraîtra alors bien évidente. Pourquoi ?
      Parce Que.
      Sun Ship

      Chronique dans All About Jazz, Eyal Hareuveni, septembre 2014

      The cover of French pianist Henri Roger’s latest album, Parce Que ! , delivers no information about its title, musicians, the recording etc. Just a plain dark painting and a barcode on the back cover. The mysterious cover, designed by Anne Pesce, is the inspiration for a set of collective improvisations by Roger, together with cellist Eric-Maria Couturier, woodwinds and reed player Emmanuelle Somer and drummer Bruno Tocanne, all participants in previous Roger projects.

      The improvisations, as can be found in Roger website, are inspired by the Outrenoir series of about 30 paintings by one of France greatest painters, Pierre Soulages (b. 1919). Soulages is known as "the painter of black," after his unique explorations of light reflections on black colors. The improvisations are sonic abstractions on Soulages impressions on dark lights—intense, dense and profound textures. These improvisations patiently evolve, stressing conflictual yet tight interplay, equivalent to the meeting of the bright light with the dark colors.

      Roger and the always resourceful Tocanne define the structure, energy and pulse of these tense pieces, still offering Couturier and Sommer enough room to contribute nuances that intensify the atmosphere. The only exception is the contemplative "Signe banquise," where Somer and Couturier’s poetic articulations play lead roles. The last piece, "Griffures au fond," is a culmination of this sonic journey. Powerful, complex exploration of dark sounds, colors and shades, delivered with impressive command and imagination.
      Track Listing : Trace ouate ; Coulures apparences ; Signe banquise ; Ratures brumes ; Griffures au fond.

      Personnel : Eric-Maria Couturier : cello ; Henri Roger : piano ; Emmanuelle Somer : cor anglais, oboe, bass clarinet, saxophone ; Bruno Tocanne : drums.

      Eyal Hareuveni. All About Jazz

      JazzColours, Antonio Terzo, octobre 2014

      Henri Roger è pianista sperimentale dai mille sti- moli e dalle molteplici idee. Già incontrato in precedenza con Bruno Tocanne in “Remedio La belle”, ispirato a “Cent’anni di solitudine” di Marquez, questa volta prende spunto da Pierre Soulages, pittore astrattista noto per i suoi la- vori “monocromatici” sul nero, detti Outre- noire : narra la leggenda che, lavorando su una tavola, si ritrovasse a stendere nero su nero per ore e, insoddisfatto, lasciasse lo studio per tor- narvi qualche ora più tardi e vedere che tutto quel nero era cambiato, non era più tale e dava dei riflessi insospettati che lo inghiottivano, quasi lo facevano sparire fra le sfumature iride- scenti create dal rifrangersi della luce sui rag- grinzimenti del colore stesso. Ispirato da quest’artista e dall’estemporaneità della sua arte, Roger musicalmente sviluppa accordi e note tese, invitando poi il violoncellista Eric- Maria Couturier, l’ancista Emmanuelle Somer e ancora il batterista Tocanne a visionare quei di- pinti su Internet e a lasciarsene ispirare, dando loro appuntamento in sala d’incisione. Improv- visazione collettiva che, curiosamente, sembra
      portare tutti nella stessa direzione : così come Soulages agiva sulla densità della materia pitto- rica (densità ancor più spiccata quando cominciò a lavorare con gli acrilici), allo stesso modo anche la loro musica viene lavorata sulla densità della materia sonora. Le voci, in tal modo, si so- vrappongono in alcuni brani per procedere per sottrazione in altri, arpeggio del piano sotto- traccia, lunghe note distese dei fiati, linee arti- colate, corde vibranti o lancinanti del violoncello, percussioni appena accennate ov- vero tuonanti. Per Pierre Soulages il risultato dei suoi “neri” non era infatti frutto della sovrap- posizione di quel colore soltanto, ma di strati di colori diversi, dal bianco al blu e molti di quelli intermedi. Alla domanda « Perché il nero ? », Sou- lages replicava « L’unica risposta, che includa ra- gioni sconosciute, rinchiuse nel più oscuro di noi stessi e dei poteri della pittura è “Perché sì” » — “Parce Que”, in francese. Forse “Parce Que !” non a tutti dirà qualcosa, o lo stesso qualcosa : ma anche l’arte espressa attraverso un quadro suggerisce a ciascuno emozioni diverse e non sempre confrontabili.
      Antonio Terzo JazzColours

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    • Parole Plongée : : Benjamin Duboc, Didier Lasserre, Henri Roger
    • No Meat Inside : François Cotinaud, Barre Phillips, Henri Roger, Emmanuelle Somer
    • When Bip Bip Sleeps : The SéRieuse Improvised Cartoon Music Quartet. Eric-Maria Couturier, Emilie Lesbros, Henri Roger, Bruno Tocanne
    • Exsurgences : Henri Roger piano solo
    • Remedios la belle : Henri Roger et Bruno Tocanne
    • Imprudenses : Henri Roger piano solo
    • Hyperkinezik : Henri Roger piano solo
    • Acouphenia : Henri Roger. Electro Improvisations
    • In Ze Tower : Henri Roger Home Studio
    • Telepatik Jam : Henri Roger Home Studio
    • Energies Douces. Rythmigration : Henri Roger. Piano Solo
    • Images : Henri Roger. Pôle Records.
    • Jazz Rust : Pouaz"rlk
    • Une journée anonyme : Duo Rythmigration. Henri Roger et Ismael Robert
    • Le son d’une seule main : Duo Rythmigration. Henri Roger et Ismael Robert
    • Musique écrite et improvisée du début du XXIè siècle du moyen pays niçois : Compagnie So What
    • Muses et modèles, no dogme : Compagnie so what
    • L’amour aux nus : Duo piano voix avec Catherine Ribeiro
    • Manipulsations : avec Paul Rogers, Jean Louis Méchali
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  • BIOGRAPHIE. ENTRETIENS. TEXTES :
  • STREAMING Et DOWNLOADS : : Une sélection de musiques des albums parus sur Facing You / IMR, le Petit Label, Believe.
  • DOCUMENTS PHOTOS :
  • DOCUMENTS VIDÉOS DVD "Exsurgences" :
  • INSTANT MUSIC RECORDS : : .
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